New to site?


Login

Lost password? (X)

Already have an account?


Signup

(X)

26 MAR 2018

  • 00
    Days
  • 00
    Hours
  • 00
    Mins
  • 00
    Secs
HomeÉvènements préparatoires

19 – 23 Mars 2018

Des données au quantique

Date de l’atelier: du lundi 19 mars 2018 au vendredi 23 mars 2018

Domaines scientifiques: science des données, données pour le développement, données dans l’industrie, apprentissage automatique quantique, information quantique

Ces dernières années, la prise de décision fondées sur les données et la découverte scientifique est devenue essentielle pour le calcul dans des domaines tels que la finance et le marketing, l’Internet des objets, les télécommunications, le climat, le social, la santé, etc. La révolution numérique a permis des réussites remarquables, mais nous pourrions bientôt atteindre un point où les outils de calcul actuels ne suffiront plus. La science des données présente de nombreux défis scientifiques, de la collecte et du stockage de données à leur exploration, leur modélisation et leur visualisation. La combinaison de la physique quantique et de la technologie de l’information est un paradigme computationnel qui a le potentiel de produire un nouveau dispositif de traitement de l’information. Fondé sur les lois de la mécanique quantique, un tel dispositif utilisera les phénomènes quantiques pour résoudre des problèmes considérés comme difficiles pour les ordinateurs actuels.

Dans cet atelier « Des données au quantique », Quantum Leap Africa (QLA) souhaite rassembler des chercheurs de pointe, des industriels, ainsi que des utilisateurs potentiels, en science des données, en analyse des données massives et en information quantique. L’objectif est d’explorer des domaines de recherche fondamentale tels que les problèmes ouverts dans les algorithmes d’apprentissage automatique et l’apprentissage automatique quantique. En particulier, comment fonder les algorithmes sur une théorie adéquate de l’apprentissage? Les participants s’intéresseront aussi à l’exploration des propositions technologiques pour la mise en oeuvre de l’information quantique. Du côté des applications, les contributions seront liées à la science des données et à l’analyse des données massives pour la découverte scientifique et technologique, ainsi qu’à l’utilisation des données pour le développement en Afrique.

Comité scientifique :

Prince K. Osei, Quantum Leap Africa
Bubacarr Bah, AIMS Afrique du Sud
Youssef Travaly, AIMS-NEI
Wilfred Ndifon, AIMS-NEI
Groupe de travail QLA Phase 1

Orateurs :

Moustapha Cisse, Facebook Recherche
Charles Macal, Laboratoire américain d’Argonne
Maria Fasli, Université d’Essex
Marivate Vukosi, CSIR, Modélisation et Science numérique
Kareljan Schoutens, QuSoft
Maris Ozols, QuSoft
Zachariah Mmbasu, Initiative africaine de mathématiques
Yabebal Fantaye, AIMS Afrique du Sud
David Stern, Université de Reading
Ernest Mwebaze, Université Makerere
Danny Parsons, Université d’Oxford
Nikolaos Vasiloglou, Ismion Inc
Osemeke Osokogu, ELSEVIER
Patrick McSharry, CMU
Abdulmajid Osumanu, Université de Waterloo
Issa Karambal, Collège Sheridan
Prosper Ngabonziza, Institut Max-Planck de recherche sur l’état solide

Participants:

Moustapha Cisse, Facebook Recherche
Charles Macal, Laboratoire américain d’Argonne
Maria Fasli, Université d’Essex
Marivate Vukosi, CSIR, Modélisation et Science numérique
Kareljan Schoutens, QuSoft
Maris Ozols, QuSoft
Zachariah Mmbasu, Initiative africaine de mathématiques
Bubacarr Bah, AIMS Afrique du Sud
David Stern, Université de Reading
Yabebal Fantaye, AIMS Afrique du Sud
Ernest Mwebaze, Université Makerere
Danny Parsons, Université d’Oxford
Nikolaos Vasiloglou, Ismion Inc
Osemeke Osokogu, ELSEVIER
Patrick McSharry, CMU
Abdulmajid Osumanu, Université de Waterloo
Issa Karambal, Collège Sheridan
Prosper Ngabonziza, Institut Max-Planck de recherche sur l’état solide
Prince K. Osei, Quantum Leap Africa
Youssef Travaly, AIMS-NEI
Wilfred Ndifon, AIMS-NEI
Blaise Tchapnda, AIMS Rwanda
Rosita Yocgo, AIMS-NEI
Datif Tuyisenge, AIMS NEI
Emmanuel Boakye, Université du Ghana
Jean-Médard Amandure, Université du Rwanda
Fabrice Nkurunziza, Centre africain d’excellence – Science des données
Juliana Talai, Institut des routes et de la technique du bâtiment du Kenya
Susan Nabasumba, Centre africain d’excellence – Science des données
Nelson Yego, Université du Rwanda
Isaac Owusu-Appiah, Université de la science et de la technologie Kwame Nkrumah
Cathrine Osongo, AIMS
Ezéchiel Ogundepo, AIMS-Rwanda
Winnie Nakiyingi, AIMS-Rwanda
Jean Paul Nsabimana, Université du Rwanda

Cliquez ici pour lire les résumés

19 – 20 Mars 2018

SOMMET AFRICAIN SUR LE GENRE (GS14)

Organisation: AIMS Women in STEM Initiative en partenariat avec Portia Ltd et le gouvernement du Rwanda
Contact: Karen Craggs-Milne kcraggs@nexteinstein.org

L’initiative AIMS Women in STEM (AIMSWIS), en partenariat avec Portia Ltd, le gouvernement du Rwanda, le gouvernement de l’Afrique du Sud et la Commission de l’Union Africaine sont heureux d’organiser à Kigali, au Rwanda, le XIVe Sommet sur le genre. Le Sommet sur le genre est une plate-forme de discussion où les scientifiques, les spécialistes du genre et les décideurs politiques examinent ensemble les résultats qui montrent quand, pourquoi et comment les caractéristiques biologiques mâles-femelles et les différences socioculturelles entre les femmes et les hommes, ont un impact sur la recherche, l’innovation et le développement. Cette plateforme a été créée en Europe en 2011 et a depuis diffusé dans d’autres parties du monde : Amérique du Nord, Afrique, Asie-Pacifique, Amérique latine et Monde arabe. Au total, elle a attiré plus de 1 000 conférenciers influents et a créé une communauté mondiale de 6 000 experts et praticiens.

GS#14 – GENRE ET CHANGEMENT CLIMATIQUE EN AFRIQUE
Le sommet sur le genre de Kigali est le XIVe de la série mais le deuxième à se dérouler en Afrique. Il est organisé par l’Institut Africain des Sciences Mathématiques (AIMS), en partenariat avec d’autres institutions scientifiques africaines. Il s’appuie sur les discussions et les recommandations du premier sommet africain sur le genre, au Cap en 2015, et fait progresser les collaborations institutionnelles engagées à l’époque, en particulier le Réseau de solutions pour le développement durable de l’ONU et le Next Einstein Forum.

Le GS#14 se concentrera sur les questions de genre dans le contexte du changement climatique, en mettant l’accent sur l’Afrique. Bien que le changement climatique a suscité beaucoup d’intérêt et de recherches, les questions de genre ont généralement été négligées, alors que celles-ci pourraient améliorer la compréhension de ses effets, ainsi que la conception de stratégies et d’interventions pour les atténuer. Ainsi, des études ont montré que l’augmentation de la température affecte négativement la santé des femmes, mais aussi la reproduction sexuée et la maturation des plantes, des poissons et des animaux destinés à l’alimentation. Dans le même temps,  émergentde bonnes pratiques de recherche et de développement qui montrent comment les approches interdisciplinaires à la résolution de problèmes adoptant la perspective de genre, par exemple dans la sélection de semences résilientes ou dans le suivi de l’émergence de nouvelles maladies, peut produire des solutions nouvelles et innovantes à de nombreux défis sociétaux et environnementaux.

Le thème du programme de ces deux jours est : «Le changement climatique à travers la perspective du genre : focus sur l’Afrique». Ce programme comprend une série de sessions plénières et parallèles, ainsi qu’un affichage de posters scientifiques, des prises de contact professionnelles et des événements parallèles liés à l’implication du public. Il se déroule du 19 au 20 mars, pendant la semaine précédant la Rencontre Internationale du Next Einstein Forum (26 au 28 mars) afin de profiter de la participation de la communauté internationale et des jeunes scientifiques de toute l’Afrique qui se rendent à la Rencontre Internationale du NEF. Parmi les conférenciers, on trouve d’éminents chercheurs de pays africains et des experts internationaux, des innovateurs, des décideurs, et des champions du développement socioéconomique durable et fondé sur des faits. Les sujets abordés sous la perspective du genre pour identifier les lacunes dans les connaissances et les opportunités pour de nouvelles recherches et applications sont, entre autres :

  • Opportunités et méthodologies pour des collaborations interdisciplinaires et intersectorielles : pour une conception et une utilisation plus efficaces de la vaccination ; pour le développement de cultures vivrières résilientes et nutritives ; pour l’amélioration de la mobilité, et de la sécurité des infrastructures de transport ; pour de meilleures modélisation de l’activité humaine et de ses conséquences en relation avec le changement climatique.
  • Mesurer et surveiller la performance, la qualité et l’impact de la recherche : meilleurs statistiques, indicateurs et repères ; développement systématique et systémique du capital scientifique humain et de la capacité de recherche au service du développement socio-économique.
  • Intégrer les valeurs d’inclusion et de durabilité dans les plans et les projets de recherche et d’innovation : soutenir l’appel de l’ONU de « ne laisser personne de côté » ; développer la connaissance des conséquences sur les écosystèmes ; faire progresser les technologies et les interventions qui ont des retombées positives.
  • Renforcer la coopération entre les acteurs clés dans le paysage scientifique africain et en dehors : entre les éditeurs scientifiques et les organismes de financement de la recherche pour améliorer le processus d’évaluation par les pairs ; entre les universités, les décideurs, les bailleurs de fonds de la recherche et les agences de développement pour améliorer les conditions de travail et les opportunités de carrière pour les chercheurs et les innovateurs ; entre les communautés de recherche et de développement pour atteindre les cibles des Objectifs de Développement Durable et les objectifs du plan Africa 2063 ; et entre les experts en technologie et la société civile pour améliorer la compréhension de ce que la société attend de l’innovation et de ce dont elle a besoin.
  • Relier les cibles des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies à la vision de la 4e révolution industrielle pour prévenir les inégalités numériques grandissantes entre le Nord et le Sud, et pour faire progresser les approches pratiques de la «science ouverte» et de «l’innovation ouverte» ; établir des connaissances et des compétences en Afrique sur les systèmes cybers et physiques adaptés aux contextes locaux.
  • L’élaboration et l’application de la connaissance scientifiques dans le contexte de la conception et de la conduite de politiques : collaborations scientifiques internationales et mobilité des chercheurs ; attentes sociétales, responsabilité et pertinence de la recherche et de l’innovation ; protection du bon état de l’environnement naturel dans le cadre du progrès économique ; axer l’innovation sur les besoins des groupes les plus pauvres et les plus négligés de la société.

Pour plus d’informations, allez à https://gendersummit.com/gs14-rw-2018

22 – 24 Mars 2018

ATELIER SUR LE LEADERSHIP DES FEMMES EN SCIENCE

L’Institut canadien de recherches avancées (ICRA), en partenariat avec l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS), la Global Young Academy (GYA) et l’Académie africaine des sciences (AAS), organise un atelier sur le leadership pour soutenir l’émergence de la prochaine génération de chercheuses. Cet atelier interactif réunira des chercheuses en début de carrière du monde entier avec des mentors de domaines variés. Les participantes acquerront des outils pratiques, de nouvelles relations et de l’encadrement pour accroître leur capacité de leadership personnel et leur capacité à encadrer les autres.

24 – 25 Mars 2018

CONFÉRENCE SUR LES SOLUTIONS INTERDISCIPLINAIRES – INTERSOL 2018

Les sociétés vivant dans des zones mal desservies sont confrontées à des problèmes multifactoriels – énergie, eau, climat, alimentation, santé, éducation, transport, développement social, croissance économique, etc. – qui ne peuvent pas faire l’objet de recherche sur base d’une discipline unique mais requièrent des collaborations entre plusieurs types d’expertises. Aujourd’hui, il y a un consensus sur le fait que les solutions aux problèmes rencontrés par les populations des zones mal desservies se situent à l’intersection des disciplines traditionnelles. C’est la raison d’être de Solutions Interdisciplinaires (InterSol) : une conférence internationale dédiée à l’avancement des recherches interdisciplinaires qui répondent aux besoins des populations dans les zones mal desservies. Elle a pour but (1) d’encourager la recherche, le développement et l’éducation qui visent la résolution de problèmes dans les zones mal desservies et (2) de créer une communauté internationale de recherche et de développement autour de « solutions interdisciplinaires ». InterSol se réunit chaque année en Afrique et rassemble des experts techniques et des chercheurs universitaires, industriels et gouvernementaux du monde entier pour discuter de nouveaux résultats de recherche liés aux innovations et aux solutions interdisciplinaires pour les zones défavorisées. Les rencontres offriront aux participants une occasion unique de partager leurs expériences avec leurs pairs du monde entier, mais surtout avec les étudiants et les communautés universitaires du pays hôte.

La deuxième édition de la conférence se tiendra les 24 et 25 mars 2018 à Kigali, au Rwanda. Nous lançons un appel à la présentation de résultats scientifiques et d’innovations, non publiés, abordant via une approche interdisciplinaire les enjeux de l’énergie, de l’eau, du climat, de l’alimentation, de la santé, de l’éducation, des transports, du développement social, de la croissance économique, etc.

25 – 28 Mars 2018

COMPÉTITION PANAFRICAINE DE ROBOTIQUE

Pour plus d’informations : http://www.parcrobotics.org/

Sadibou Sylla      ssylla@senecode.com

25 Mars 2018

ATELIER DU NEF SUR LE LEADERSHIP EN SCIENCE

Connecter les réseaux pour co-concevoir des programmes de leadership scientifique facteurs de changement pour l’Afrique

Responsable : Fondation Robert Bosch

25 mars 2018

L’objectif de l’Atelier sur le leadership en science est de confronter un groupe de 30 participants (chercheurs , représentants d’universités et d’autres institutions de recherche, organismes scientifiques, bailleurs de fonds scientifiques, etc.) aux possibilités créées par le développement du leadership scientifique en Afrique, et de définir les facteurs clés de réussite des programmes de leadership scientifique à partir des expériences et de l’expertise des participants. L’atelier s’appuiera sur un certain nombre d’idées destinées à provoquer la réflexion, proposées par les partenaires organisateurs, parmi lesquelles le Programme de leadership scientifique en Afrique (ASLP). Les participants à l’atelier seront guidés à travers un processus structuré pour identifier les facteurs clés de succès et co-concevoir des projets de leadership scientifique adaptés aux universitaires en début et en milieu de carrière.

Cet atelier devrait permettre de mieux comprendre les besoins et les effets potentiels des programmes de leadership scientifique pour les universitaires, les universités, les organismes scientifiques et les bailleurs de fonds scientifiques. Il a aussi pour objectifs de sensibiliser les participants à ces questions et d’alimenter des discussions pendant la Rencontre Internationale du NEF.

Pour plus d’informations:  Smeetha Singh  smeetha.singh@up.ac.za

25 Mars 2018

un modèle de dialogue entre les scientifiques et les médias

Organisateur : SciDev.Net avec le soutien de Robert Bosch Stiftung

Collaboration entre SciDev.net et Robert Bosch Stiftung, cet atelier est une opportunité pour les lauréats et les ambassadeurs du NEF de créer des contacts avec d’importants journalistes scientifiques d’Afrique et d’Europe. Ils en apprendront aussi un peu plus sur ce que sont les médias. Ce sera un atelier interactif de renforcement des compétences sur la communication de la recherche en direction des médias, accompagné d’une discussion sur la façon d’améliorer les interactions entre les chercheurs et les médias.

L’objectif est que les chercheurs améliorent leurs capacités à communiquer leur travail par le biais des médias. Les journalistes scientifiques, pour leur part, établiront ainsi des liens avec des chercheurs africains de haut niveau.

Cet atelier est une composante de Script, plateforme de formation et de mise en réseau pour les scientifiques et les journalistes. L’initiative, mise en œuvre par SciDev.Net et financée par la Robert Bosch Stiftung, vise à améliorer la communication de la science en Afrique subsaharienne.

Pour plus d’informations, envoyez un courriel à Sarah Hebbes à info@scidev.net

25 Mars 2018

ATELIER SCIENCE AFRIQUE SUR LES INITIATIVES PANAFRICAINES DE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS DE RECHERCHE

Responsable : Fondation allemande pour la recherche (DFG)

Date : 25 Mars 2018

Cet atelier de haut niveau explore les liens entre la recherche fondamentale et les défis du développement en Afrique. Les chercheurs, les bailleurs de fonds, l’industrie et la société civile insisteront sur l’importance d’une bonne capacité de recherche pour faciliter le développement durable.

Selon l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, la science, la technologie et l’innovation sont des facteurs clés pour atteindre les objectifs de développement du continent. L’Agenda souligne que la croissance durable de l’Afrique, sa compétitivité et sa transformation économique exigent des investissements continus dans les nouvelles technologies et une innovation continue dans les domaines prioritaires. Il faut améliorer les possibilités de développer les sciences la technologie et l’innovation en Afrique, en développant des infrastructures, des compétences professionnelles et techniques, des capacités entrepreneuriales. Il faut aussi développer les politiques et les programmes en faveur de la science, de la technologie et de l’innovation qui répondent aux besoins de la société (STISA-2024). Toutefois, ces transformations doivent être mises en oeuvre de façon à ce qu’elles aient des conséquences durables. La clé d’une telle durabilité est une chaîne de valeur de l’innovation solide et équilibrée, qui se fonde souvent sur la recherche fondamentale.

Les organisations qui répartissent les soutiens financiers aux scientifiques ont un rôle clé en tant qu’intermédiaires dans le financement public de la recherche fondamentale et appliquée. Organisé par un partenariat de telles organisations, cet atelier rassemble des idées et des expériences d’intervenants expérimentés à propos des investissements pérennes dans la recherche fondamentale et de leurs liens avec le développement.

La présence de participants de haut niveau (décideurs des ministères nationaux et des organismes de financement de la recherche, experts chevronnés en matière de science, de technologie et d’innovation) en fera un important forum de partage des bonnes pratiques dans le développement d’écosystèmes du savoir compétitifs. Cela peut inclure des paradigmes nationaux et panafricains. Le forum contribuera aux discussions en cours sur l’importance d’un lien solide entre la science et la politique pour renforcer et soutenir la recherche fondamentale. Les conclusions de l’atelier seront présentées à plusieurs ministres africains lors de la réunion ministérielle du NEF, le 26 mars 2018.

Cet atelier fait suite à la conférence et à l’atelier « Science Afrique », qui a réuni à Königswinter, en Allemagne, en 2016, des conseils de financement des sciences d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe pour discuter du management de la recherche. La Fondation allemande pour la recherche (DFG), le Conseil national des sciences et de la technologie du Rwanda (NCST) et l’Initiative des Organismes Subventionneurs de la Recherche Scientifique (IOSRS) en Afrique subsaharienne sont les organisateurs de l’atelier Science Africa 2018.

 

Pour plus d’informations, contactez:  Julia Neubert     julia.neubert@dfg.de

APPRENDRE LA SCIENCE GRÂCE AU THÉÂTRE – THÉÂTRE JET PROPULSION

Le Théâtre Jet Propulsion (JPT), projet de la compagnie théâtrale italienne Arditodesìo, vise à développer un sens de la curiosité et de l’émerveillement autour de la science, une soif de connaissance, une meilleure compréhension du monde scientifique, des personnes qui le vivent et de ce que produit la science. Depuis le lancement de ce projet en 2012, des productions de théâtre scientifique ont été jouées dans toute l’Europe, sur des sujets tels que la mécanique quantique, la notion de temps, le changement climatique ou le voyage spatial. Une nouvelle production, sur l’intelligence artificielle, est prévue début 2018. Toutes ces productions théâtrales sont créées en étroite collaboration avec des chercheurs, et le contenu scientifique est intégré dans des performances artistiques profondes et prenantes. Pour réaliser sa mission de rassembler la science et la société, JPT accueille également d’autres productions et organise divers ateliers pour renforcer les capacités en communication scientifique des professionnels du secteur et des artistes.

JPT interprétera l’une de ses productions, Le Principe d’incertitude, sur le thème de la mécanique quantique, pendant un pré-évènement et pendant la Rencontre Internationale du NEF 2018 elle-même. Les représentations pendant le pré-évènement auront lieu dans une version allégée, à travers Kigali, ciblant particulièrement les jeunes adultes et les étudiants. Une représentation complète sera donnée pendant la Rencontre Internationale.