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Placer l’Afrique sur la carte mondiale de la science

Placer l’Afrique sur la carte mondiale de la science

31
Mar 2018

Animées par Ingrid Wünning-Tschol, de la Fondation Robert Bosch, les discussions se sont axées sur deux orientations, d’une part le paysage global de la science dans le monde et d’autre part, les forces motrices qui pourront contribuer à l’émergence de la science.

Des orateurs de trois continents, Nelson Torto, de l’Académie africaine des sciences, Rush Holt, de l’Association américaine pour l’avancement de le science, et Peter Strohschneider, de la Fondation allemande pour la science, et Theresia Bauer, Ministre de la Science de la Recherche et des Arts du Land de Bade-Würtemberg, ont donné les raisons expliquant la situation actuelle dans ces régions du globe.

Les États-Unis sont depuis longtemps une place de choix pour les jeunes scientifiques du monde aspirant à faire avancer leur recherche. Cela est dû aux conditions favorables offertes aux chercheurs : la liberté scientifique de s’engager dans des domaines à risques, les codes de conduites pour la régulation de la recherche scientifique, des fonds consistants alloués à la recherche par le gouvernement. Par conséquent, les États-Unis ont été, par le passé, une attraction pour les meilleurs scientifiques venant de partout dans le monde, ce qui explique le nombre élevé de prix Nobel aux États-Unis.

En Allemagne, une culture scientifique de longue date de la population explique les progrès actuels dans ce pays. Avec une population d’environ 11 millions d’habitants, l’Allemagne compte des universités engagées dans la recherche scientifique de qualité dans plusieurs villes. Une importante collaboration entre le secteur privé, les universités et le gouvernement sont aussi les éléments importants du development de la science en Allemagne.

Au Japon, un des éléments clés du succès est la connexion de la science à l’application industrielle.

L’Afrique, elle, a déjà fait des progès avec des institutions comme l’Académie africaine des sciences, qui finance aujourd’hui plusieurs étudiants africains au niveau master, doctorat et postdoctorat.

Afin de stimuler la croissance scientifique dans le monde, quelques éléments sont incontournables, entre autres la promotion de la collaboration internationale entre pays en mettant en avant les objectifs communs, l’élimination des barrières entre disciplines scientifiques et l’amélioration de la communication des résultats scientifques des chercheurs au grand public, pour convaincre la population de la nécessité de faire la recherche.

En Afrique, l’Académie africaine des sciences projette ainsi une sensibilisation pour un changement d’attitude au niveau des politiques : afin qu’ils comprennent que les résultats de la recherche sont là pour aider l’Afrique  et doivent être financé par l’Afrique.

Paterne Gahungu

ambassadeur NEF pour le Burundi

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